Contrairement à une idée reçue, le taux de particules micro polluantes mesuré dans les milieux confinés (habitations, bureaux) est 100 à 2000 fois plus élevé que la pollution relevée à l’extérieur, même en milieu urbain.
L'air de la rue contient en moyenne plus de 100 bactéries par m3 alors que l'air contenu à l'intérieur contient plusieurs dizaines de milliers de micro organismes par m3 !
Particules polluantes présentes par cm3 d’air :
Près d’une cascade ...............Proche de 0
Montagne...............................100
Forêt.......................................200 à 500
Bord de mer............................200 à 300
Campagne..............................200 à 800
Petite Ville..............................> 2 000
Bureau sans fumeur...............> 4 000
Appartement..........................> 15 000
Bureau avec fumeur.............. > 25 000
Agglomération........................> 30 000
Voiture.................................. > 50 000
Site industriel........................ > 60 000
Le pourcentage de vapeur d’eau contenue dans l’air ambiant est mesurée par le taux d’humidité. En hiver, pendant les périodes de chauffage, ce taux d'humidité tombe souvent en dessous de 35%. Or le taux d’humidité optimal recommandé pour l'organisme est compris entre (50% et 60 %) !
Demandez à votre plante verte favorite ce qu’elle en pense !
L’électricité statique est provoquée par le piétinement répété sur le tapis ou la moquette, le frottement du corps sur les sièges. Elle est générée également par tous les appareils électriques (radiateurs, grille pain, écrans TV, informatique,...).
La décharge électrostatique ressentie par une personne n’est pas dangereuse en soi mais elle peut s’avérer pénible par sa répétition. L’électricité statique peut par contre occasionner des dommages au matériel électronique (perte de données sur un disque dur).
Le meilleur moyen d’éviter tous risque de décharge électrostatique consiste à maintenir un taux d’humidité ambiant supérieur à 50 % ou à utiliser un purificateur ioniseur d’air.
L’allergie est la réaction du système immunitaire se déclenchant lors de la pénétration d’un allergène dans un organisme devenu sensibilisé. Elle se manifeste sous différentes formes : irritations oculaires, conjonctivites, écoulements de la muqueuse nasale, quintes de toux, éternuements, démangeaisons, eczéma
L’asthme est une maladie chronique durable se caractérisant par une inflammation des bronches avec sécrétion de mucosités, gonflement de la paroi des bronches (oedème), entraînant des crises de toux et une gêne respiratoire marquée (respiration sifflante).
Les micro particules en suspension dans l’air (pollens, émanations de produits chimiques, fumée de tabac, certaines moisissures, allergènes des poils d’animaux, débris d’acariens) sont les causes les plus fréquemment mises en avant dans le déclenchement de l’asthme.
Le rôle de la pollution atmosphérique est controversé mais il est considéré comme facteur aggravant.
Le saviez vous ? En France l’asthme touche plus de 3 millions de personnes dont 1/3 d’enfants.
La pollinose, souvent appelée rhume des foins, est l’allergie au pollen des arbres, plantes, herbacées, graminées. Cette affection saisonnière touche près du quart de la population. Les symptômes sont bien connus : écoulement nasal, éternuements, irritations oculaires, démangeaisons, rougeurs, maux de tête, avec pour conséquence rhinites, crises d’asthme,...
Le saviez vous ? La pollinisation est différente selon les espèces d’arbres : nulle pour le pin, très faible pour l’orme, moyenne pour le peuplier, le saule, le frêne, elle est très élevée chez le chêne, l’aulne, le bouleau, le cyprès. Dans les herbacées, c’est l’ivraie et le paturin des prairies qui émettent le plus de pollens.
Composés Organiques Volatils (plus de 100 composés chimiques différents dans une habitation !) : matériaux d’isolation, peintures, vernis, colles, adhésifs des moquettes ou tissus muraux, revêtements ou bois agglomérés, produits d’entretien ou de cosmétique (contenant du formaldéhyde), solvants, insecticides, désodorisants d’atmosphère.
Tous les produits qui dégagent une odeur, agréable ou mauvaise, émettent des COV
La fumée de cigarette contient plus de 4000 composés chimiques différents dont la plupart sont cancérigènes : méthanol, arsenic, nicotine, ammoniac, phénol, acide formique, acétaldéhyde, formol, acide cyanhydrique, pyridine, chlorure de méthyle, monoxyde de carbone, acétonitrile...
Le saviez vous ? La quantité de monoxyde de carbone inhalé dans la fumée d’une cigarette est plus importante qu’à la sortie d’un pot d’échappement !
Un ion est un atome ou un groupe d’atomes qui prend une charge électrique en gagnant ou en perdant un électron :
Charge positive : on l’appelle ion positif ou cation.
Charge négative : on l’appelle ion négatif ou anion.
Il existe donc par exemple des ions d’azote ou d’oxygène positifs et des ions d’azote ou d’oxygène négatifs.
Sans cette capacité à “voyager” que possède l’électron, il n’y aurait pas d’électronique, donc pas de téléphone, de radio, de télévision, d’informatique !
Les ions positifs sont assimilés à la pollution dans les milieux confinés, les villes, zones industrielles.
Les ions négatifs sont majoritairement présents dans la nature où ils s’y créent en permanence : montagnes (en particulier près des cascades et chutes d’eau), forêts (pinèdes). Ils sont émis en quantités énormes par les orages ou tout simplement lors d’une pluie abondante, c’est ce qui explique le sentiment de bien être et d’apaisement que l’on ressent après un orage.
Le filtre HEPA (High Efficiency Particules Arrestance : Filtre à Particules à très Haute Efficacité), appelé aussi filtre absolu, est constitué d’une multitude de lamelles de polyester ou cellulose qui laisse passer l’air mais retiennent toutes les microparticules en suspension. Les filtres HEPA 13 qui équipent les Purificateurs Ioniseurs Trëma retiennent 99,97 % des particules jusqu’à une taille d e 0,3 µ (1 µ = 1 micron = 1 millième de millimètre). Ils sont équipés d’un pré filtre amovible et lavable qui retient les poussières visibles et d’une couche filtrante à charbon actif contre les mauvaises odeurs.
L’être humain dispose de son propre système d’humidification, dont le rôle est de protéger l’appareil respiratoire. A chaque fois que nous inspirons (et nous inspirons en moyenne de 10 à 15000 litres d’air par jour !), ce volume d’air doit être réchauffé, humidifié et nettoyé de ses impuretés (poussières, microbes). Le nez et les fosses nasales assurent l’essentiel de cette fonction d’humidification. Au fur et à mesure que l’air progresse dans les voies respiratoires, il se réchauffe et s’humidifie. Que ce soit par grand froid ou en période de canicule, l’air inspiré parviendra toujours très humide et toujours à 37° dans les poumons.
Lorsque l’air est expiré, le nez retient l’humidité en récupérant environ un tiers de la quantité rejetée. Cette quantité contribue à l’humidification de l’inspiration suivante.
Lorsque le débit d’air est supérieur à la capacité d’humidification du nez, celui-ci se dessèche et devient douloureux ou alors protège sa muqueuse en produisant une quantité supplémentaire de mucus : c’est la goutte au nez, phénomène que chacun rencontre par grand froid.
Pendant le sommeil, au cours duquel nous inhalons un volume d’air d’au moins 3 000 litres, la respiration par la bouche entraîne un dessèchement rapide de la gorge. Le nez n'assure plus sa fonction d’humidification naturelle. Les muqueuses desséchées sont fragilisées face à l’attaque des bactéries et microbes.
La bronchiolite est une forme de bronchite affectant le tout petit enfant. Elle se caractérise par une toux sèche et une gêne respiratoire et se manifeste surtout d’octobre à avril. Les enfants ayant été touchés par des bronchiolites subissent fréquemment des affections asthmatiques par la suite.
Les traitements prescrits par le médecin s’accompagnent généralement d’une réhydratation de l’enfant, de la réduction de la température dans la chambre et son humidification.
C’est le pourcentage de la quantité maximale que peut contenir un volume d’air donné. Ce taux d’hygrométrie, appelé aussi taux d’humidité relative, est directement lié à la température ambiante et à la pression : Plus l’air est chaud et plus la pression est grande, plus la quantité de vapeur qu’il peut contenir est importante.
A quantité de vapeur d’eau constante, l’air qui s’échauffe perd de l’humidité relative, d’où la sensation d’assèchement.
Ils sont la cause du développement d’affections bénignes mais persistantes : eczéma, mycoses, pieds d'athlète...
Mycose cutanée :
La mycose est une affection parasitaire, très répandue. Elle peut apparaître sur n’importe quelle partie du corps, mais se complaît dans les endroits chauds et humides comme entre les orteils. Ce n'est pas une affection grave, mais tenace, contagieuse et désagréable.
Elle se présente sous forme de légères rougeurs avec des petites peaux blanchâtres, comme du lait caillé. La mycose provoque des démangeaisons surtout au niveau des muqueuses.
Les germes les plus fréquemment rencontrés sont :
- des levures : candida albicans, pityrosporon orbiculare
- des dermatophytes : le trichophyton rubun
La mycose est une maladie de la peau très répandue qui touche entre 15 % et 30 % de la population et exige un traitement continu et de longue durée.
Pied d’athlète :
Le pied d'athlète, également appelé épidermophytose interdigitale ou dermatomycose du pied est une infection cutanée des pieds très répandue. Il n'est pas nécessaire d'être un athlète pour souffrir de cette dermatomycose. Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes, et les adultes en souffrent plus souvent que les enfants. Chez environ 50 % des personnes touchées par le pied d'athlète, l'infection cutanée est récidivante parce que les spores des champignons survivent dans les lésions cutanées entre les orteils.
Ce champignon est assez contagieux et s'attrape principalement si l'on marche pieds nus dans des lieux publics humides et chauds : Les salles de sport, piscines et paradis tropicaux sont des endroits à risques. Le fait de porter chaussures et chaussettes une grande partie de la journée provoque de la transpiration qui favorise et aggrave le développement des champignons dermatophytes (souvent Trichophyton Rubrum).
Les symptômes principaux sont des démangeaisons ou sensations de brûlure, des irritations. Des écailles de peau sèche se détachent (principalement entre le 4e et le 5e orteil). Dans les cas les plus graves, le champignon peut s'étendre et atteindre l'ongle qui s'épaissit et change de couleur (jaunâtre, brunâtre), du pus peut apparaître sous l'ongle.
Le saviez vous ?
Au total, plus de 200 maladies virales, bactériennes ou parasitaires peuvent être transmises par l’alimentation !
Les bactéries les plus fréquemment incriminées dans les TIA (toxi infections alimentaires) sont :
- Salmonella, durée d’incubation 12 à 36 heures, Aliments : Oeufs, volaille, produits laitiers, Symptômes : Fièvre, Vomissements, Douleurs abdominales, Diarrhée
- Staphylococcusa ureus, durée d’incubation 2 à 4 heures, Aliments : Produits laitiers, aliments ayant subi des manipulations, charcuterie tranchée, crèmes glacées, Symptômes : Vomissements, Douleurs abdominales, Diarrhée
- Clostridium perfringens, durée d’incubation 9 à 15 heures, Aliments : Aliments mixés, viandes en sauce, plats composés, Symptômes : Coliques, Diarrhée
- Listeria monocytogenes, durée d’incubation Jusqu’à 2 mois, Aliments : Fromages au lait cru, viande crue ou peu cuite, volaille, foie gras, charcuteries cuites (langues, rillettes) poissons fumés, surimi, tarama, coquillages, produits maraîchers, Symptômes : Fièvre, fatigue,
Maux de tête violents et persistants, Diarrhée.
D’autres bacilles sont plus rarement en cause :
- Le clostridium, autre souche de bacille déclenchant le botulisme.
- La yersinia enterocolitica, se développant dans la viande de porc, les légumes, le lait et transmettant la yersiniose, à l’origine de gastro-entérites s’accompagnant là encore de fièvre, de vomissements et de diarrhée.
- Le bacillus cereus, qui se présente sous forme de spores munies de filaments, pose de nombreux problèmes à l’industrie agro alimentaire, notamment à l’industrie laitière, car il est non seulement résistant à la chaleur mais est aussi capable d’adhérer fortement à de nombreuses surfaces, y compris l’acier inoxydable.
- Le campylobacter jejuni, que l’on retrouve notamment dans les volailles, et qui provoque chez l’homme un syndrome grippal ou une gastro-entérite aiguë.
Le saviez vous ? Le froid ne détruit pas les bactéries. Au moindre réchauffement, elles prolifèrent à nouveau. Le froid conserve mais n’assainit pas : il stoppe momentanément la prolifération des microbes.
Une hygiène rigoureuse consiste à :
- Maintenir le réfrigérateur propre, nettoyé chaque quinzaine et désinfecté une fois par mois avec de l’eau de Javel diluée, rincé et séché. En réalité, un nombre infime de consommateurs effectue cette démarche.
- Nettoyer si possible les produits que l’on y range : un réfrigérateur peut être pollué à tout moment par des bouteilles ou des emballages souillés qui auront traîné sur les rayons des magasins et dans le coffre de la voiture.
- Protéger chaque aliment au moyen d’un film plastique ou d’une feuille d’aluminium afin d’éviter les contaminations croisées, c’est à dire la transmission de germes d’un aliment à un autre par contact entre eux. La salade non lavée ne doit pas pouvoir entrer en contact avec la tranche de jambon par exemple. Les germes peuvent voyager à l’intérieur de l’appareil (coulures, mouvements d’air à l’ouverture de la porte, réfrigérateurs à froid ventilé).
- Se laver les mains avant d’aller chercher un aliment dans le réfrigérateur.
- Surveiller les enfants qui ont tendance à ouvrir la porte de l’appareil de nombreuses fois par jour.
L’ozone est un gaz de formule chimique 03, appelé également trioxygène.
C’est un oxydant très puissant. Ses propriétés désinfectantes, désodorisantes, bactéricides, fongicides sont largement utilisées pour le traitement de l’eau (stations d’épuration, piscines) et la purification d’instruments médicaux.
L’ozone est un excellent substitut du chlore avec l’avantage d’agir plus rapidement sans laisser de sous-produits résiduels. L’ozone étant un gaz instable, les atomes créés o3 se recombinent entre eux pour former de l’oxygène o2, au bout d’une durée relativement courte (20 mn).
L’émission d’ozone est largement en dessous des normes environnementales : < 0,06 PPM (parties par millions) ou < 80 µg/m3 (1 µg = 1 millionième de gramme).
Air pollué : Quel air respirons nous ?
90 % de l’air que nous respirons chaque jour est un air confiné (bureau, atelier, lieu public, transports, habitation, chambre). Il est plus pollué que l’air extérieur et renferme des milliers de micro particules en suspension. Le chauffage en hiver le rend trop sec et l’utilisation croissante d’appareils ménagers, télévision, informatique, entraîne des phénomènes d’électricité statique. Une aération quotidienne prolongée suffirait à faire baisser fortement le taux de micro polluants en suspension. Or, économie d’énergie oblige, les appartements et maisons hyper isolées favorisent au contraire la concentration de ces polluants, causes d’affections diverses : difficultés respiratoires, irritations oculaires, rhinites, bronchites, allergies, asthme, infections virales, stress.
Débit performant pour renouveler rapidement l’air des grandes pièces : salons, bureaux.
Filtre HEPA longue durée avec témoin de saturation.
Peut se fixer au mur
Les causes principales de pollution rencontrées dans un milieu confiné comme une maison ou un appartement proviennent, soit de l’extérieur, soit de la nature même de l’habitation et de l’activité de ses occupants :
-- Facteurs extérieurs :
Fumées, oxyde de carbone, gaz d’échappement des véhicules.
Poussières, micro particules de métaux lourds issues de l’activité industrielle (plomb, oxyde de fer, dioxine rejetés par les incinérateurs.
Les zones rurales ne sont pas épargnées ! : Pollens, épandage de pesticides ou d’engrais, mauvaises odeurs à proximité d’élevages intensifs (porcs, volailles).
Les conditions météorologiques (inversions de températures, vent, absence de précipitations) sont souvent des facteurs aggravants.
-- Causes intérieures :
Poussières, cendres, suie, monoxyde de carbone issu des poêles et cheminées.
Dioxyde d’azote résultant de la combustion des chauffe-eau et cuisinières à gaz.
Moisissures : champignons microscopiques proliférant en milieu humide et libérant des mycotoxines.
Bactéries, virus, acariens et déjections d’acariens.
Les COV, composés organiques volatils, issus des produits d’entretien ou de bricolage.
Les allergènes émis par les poils d’animaux domestiques
Tous ces éléments polluants comportent une charge électrique positive (ions positifs). Un air pollué contient une majorité d’ions positifs. Un air sain comporte, à l’inverse, comme dans la nature, une forte majorité d’ions négatifs. Cette situation n’est jamais figée : Les particules polluantes qui acquièrent une charge négative sont éliminées. C’est pourquoi les ions négatifs sont souvent considérés comme de véritables vitamines de l’air.
A quoi sert un purificateur ioniseur ?
Un purificateur ioniseur, comme son nom l’indique, purifie et ionise, c’est à dire :
Purifie : Il aspire l’air pollué d’une pièce au moyen d’une turbine (comme un aspirateur, mais en silence). Il retient poussières, bactéries et tous les micro polluants dans un filtre HEPA (comme certains aspirateurs). Il supprime les mauvaises odeurs grâce au filtre à charbon actif. Il restitue un air sain et pur.
Ionise : il réinjecte dans l’air des ions négatifs d’oxygène comme dans la nature et neutralise les effets de l’électricité statique.
Le purificateur ioniseur favorise :
Le renforcement des défenses immunitaires en diminuant les risques de contagion microbienne
La diminution de la fatigue physique et du stress
Un meilleur fonctionnement des voies respiratoires
L’amélioration de l’énergie vitale et le bien être en général.
Un conseil ? Le choix d’un purificateur dépend des dimensions de la pièce où vous désirez l’installer, mais aussi du nombre de personnes qui y séjournent.
Pour chambres et pièces jusqu’à 15 m² : le modèle compact PTR 4010 / TP 400 conviendra parfaitement.
Pour pièces jusqu’à 30 m² : nous vous recommandons le grand modèle PTR 4050 / TP 500, posable ou fixable au mur.
Pour une très grande pièce rectangulaire et pour une meilleure efficacité de régénération de l’air, il vaut mieux choisir 2 modèles compacts placés en des endroits opposés, plutôt qu’un seul grand modèle.